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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 11:58

L02.jpgSans âme

Le protectorat de l'Ombrelle t.1

Gail Carriger

éditions Livre de Poche

 

Londres, XIXème siècle. Alexia Tarabotti, vieille fille mi-anglaise mi-italienne, est plutôt de mauvaise humeur. Lors d'une soirée mondaine, un vampire l'a violemment attaquée. En soi cela ne pose guère un problème car, en tant qu'être paranaturel, Alexia n'a pas d'âme et neutralise donc tous les êtres surnaturels: vampires, loups-garoux, fantômes, etc. Ce qui est inquiétant, c'est que l'agresseur ne semblait pas connaître la jeune femme et paraissait bien mal élevé à l'heure où les vampires se sont parfaitement adaptés à la bonne société londonnienne. Le souci c'est qu'Alexia a tué accidentellement le goujat, emportant avec lui de possibles réponses... Aussitôt, le séduisant Lord Maccon, écossais et loup-garou, est envoyé par la reine Victoria pour mener l'enquête, une enquête que miss Tarabotti entend bien suivre de près également...

Des vampires, des loups-garous, une jeune fille plus ou moins innocente, de l'amour, de la violence, du sexe... Pas de doute, nous sommes dans de la bit-lit. Les ingrédients sont toujours les mêmes et l'intrigue principale a au fond bien moins d'importance que l'intrigue secondaire qui est de savoir si oui ou non Alexia et Lord Maccon vont finir ensemble... Ce premier tome du Protectorat de l'Ombrelle a néanmoins deux originalités: la première c'est de mettre en scène une héroïne "immunisée" contre les vampires et toutes autres créatures car, de ce fait, Alexia n'apparaît pas comme une frêle jeune fille fascinée par les êtres surnaturels mais comme une héroïne forte et déterminée. La seconde originalité réside dans un style d'écriture résolument rétro. L'action se passe dans l'Angleterre du XIXème siècle et Gail Carriger emploie un vocabulaire désuet, privilégie un langage châtié et fait de miss Tarabotti une jeune femme amatrice de thé et fervente adepte du savoir-vivre. L'humour naît donc du décalage entre le ton employé et les situations vécues, pour le moins triviales. Cela fait de Sans âme un récit léger, amusant qui, à défaut d'être extraordinaire fait passer un agréable moment. Dire que j'ai été emballée serait beaucoup dire, mais j'ai accroché suffisamment en tous cas pour avoir envie de lire la suite de la saga...

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Published by beux - dans Fantastique
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commentaires

Machine 1 22/07/2013 18:56

J'aime bien le résumé que tu fais du livre, ça me donne envie de le lire!!!

beux 28/07/2013 13:20



t ki?


 


(Ps: je rigole!!!! Merci beaucoup^^je te le prêterais si tu veux...)