Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 14:29

L05.jpgCommunardes

Nous ne dirons rien de leurs femelles

Lupano / Fourquemon

éditions Vents d'Ouest

2016

 

Les BD historiques ont le vent en poupe et l'épisode de la Commune aussi si j'en juge par les publications récentes. Nostalgie d'une révolution socialiste avortée à l'heure où le socialisme actuel se montre des plus décevants ? Je ne m'intéresse pas assez à la politique pour débattre là-dessus et préfère donc revenir à un sujet que je maîtrise mieux en vous parlant d'un tome de la série Communardes qui s'intéresse au rôle joué par les femmes durant la Commune.

Il s'agit ici de l'histoire de Marie, ancienne servante d'un aristocrate, colonel. Marie est très proche d'Eugénie l'enfant du colonel aussi, lorsque cette dernière tombe enceinte, on accuse la jeune fille d'avoir laissé faire et elle est mise à la porte tandis qu'Eugénie est enfermée dans un couvent. Des années plus tard, en 1871, Marie est sur les barricades et rêve de se venger du colonel tout en souhaitant retrouver Eugénie.

En fait je crois que je n'aime pas les BD historiques qui ont un côté trop didactique pour moi. Le côté bons communards / méchants aristocratiques me gêne un peu car je trouve ça très manichéen même si certains faits sont hélas historiques (le couvent de Picpus a réellement existé) De plus, je n'aime pas du tout le personnage de Marie que je trouve très caricatural, d'autant plus qu'un monde sépare la petite servante apeurée du début de la furie meurtrière du reste de l'histoire. Même aux dessins je n'accroche pas : trop de texte, trop de détails, trop de tout. ça a vraiment le côté livre d'éducation civique : "Aujourd'hui les enfants nous allons parler des communards qui voulaient instaurer la démocratie directe, l'éducation laïque et gratuite, la séparation de l'Eglise et de l'Etat, l'égalité des salaires" (p 15) Du coup, on ne s'attache à personne dans cette BD si ce n'est peut-être à la pauvre Eugénie, victime des préjugés de l'époque. Pour le reste ce n'est que blabla entrecoupé de scènes de batailles. J'imagine que beaucoup se sentent exaltés par toute cette violence que certains jugent indispensables à toute révolution. Pour ma part cela m'écoeure plus qu'autre chose et j'ai du mal à m'extasier devant des baïonnettes ou des personnages qui éclatent la tête de leurs ennemis au nom de la religion, de la laïcité, de la sécurité ou de la fraternité. Désolée.

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 10:59

L01.jpgL'homme qui tua Lucky Luke

Matthieu Bonhomme

éditions Lucky Comics

2016

 

Tout comme Gaston Lagaffe, Astérix et Boule et Bill, Lucky Luke est l'une des BD qui ont bercé mon enfance. C'est qu'il me plaisait bien ce héros solitaire flanqué de son fidèle Jolly Jumper et poursuivant sans relâche les Dalton. Mais même les héros doivent mourir : je déteste cette manie de continuer des séries après la mort de leur(s) créateur(s) et j'aurais préféré que Lucky Luke soit enterré en même temps que son scénariste Morris. Ainsi, depuis des années, la série se poursuit, médiocre (doit-on vraiment parler de Laurent Gerra ? ) et ayant à mon sens perdu toute son âme.

L'homme qui tua Lucky Luke est intéressant en ce sens que la BD ne se présente pas comme la continuité de la série mais plutôt comme un hommage. De fait, le scénario et le dessin sont faits par la même personne, Matthieu Bonhomme, ce qui change un peu des BD à deux voire trois auteurs. L'auteur ne se soucie pas non plus de respecter le dessin "standard" : son Lucky Luke est bien plus anguleux, plus élancé que l'original, les planches sont très réalistes et les couleurs moins flashy que dans mon souvenir. L'histoire est bien plus sombre puisqu'elle démarre sur la vision de Lucky Luke étendu au sol, mort, avant de revenir en arrière pour nous expliquer le pourquoi du comment. De toute évidence, Matthieu Bonhomme connaît parfaitement l'univers de Lucky Luke et, du coup, multiplie les clins d'oeil : ainsi, dans son album, Lucky Luke manque de tabac et se demande à sa grande horreur s'il ne va pas être obligé de fumer de la paille, allusion à l'évolution du personnage de Morris obligé de passer de la cigarette au brin de paille sous la pression de la censure. Bonhomme fait également le choix de ne pas faire "parler" Jolly Jumper (sa BD s'inscrit dans une mouvance plus réaliste) mais il parvient cependant à rendre le caractère du cheval par quelques planches significatives. En bref, ce n'est pas vraiment du Lucky Luke mais ça en garde plutôt bien l'esprit tout en laissant suffisamment de marge à l'auteur pour apporter sa touche personnelle. Et ça, à mon avis, c'est la meilleure façon de ressusciter une légende.

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 19:11

L02.jpgRosalie Blum

(édition intégrale)

Camille Jourdy

éditions Actes Sud BD

2016

 

On reste dans la BD avec cette oeuvre qui a inspiré le film de Julien Rappeneau, Rosalie Blum. Vincent Machot est un trentenaire solitaire, coiffeur qui a repris le salon de son père. Il vit en dessous de chez sa mère et entretient une relation chaotique avec Marianne, une jeune femme qui a déménagé à Paris et qui semble clairement vouloir une séparation. Son existence est un peu tristounette : pas d'amis si ce n'est son cousin, un travail monotone, une mère acariâtre et exigeante, un avenir tout tracé... Tout change le jour où il rencontre par hasard la gérante d'une épicerie, une quadragénaire qui lui semble familière. C'est alors que le sage Vincent, perturbé par cette femme mystérieuse qui semble aussi triste et seule que lui, fait une chose qui le surprend lui-même : il se met à la suivre partout où elle va, chorale et bars, et apprend son nom : Rosalie Blum.

On ne peut pas accuser cette BD de manquer d'originalité et l'auteur joue avec brio sur ce contraste entre la banalité et la tristesse de l'existence de Vincent face au mystère que représente Rosalie, mystère dont le voile n'est levé qu'à la toute fin. Les deux personnages principaux sont attachants et leur gravité est compensé par les protagonistes qui les entourent : la mère de Vincent, un peu folle sur les bords avec ses poupées, le cousin aux trois maîtresses, Aude, la nièce fainéante de Rosalie, le colocataire d'Aude et ses combines aussi loufoques qu'inefficaces.. Il y a du tragi-comique dans cette histoire qui parle avant tout de solitude, isolement subi ou volontaire (Aude reste parfois deux jours sans même sortir), peur ou ennui d'un monde qui apparaît tantôt effrayant, tantôt sans surprises. Vincent est à la fois victime et coupable puisqu'il subit sa mère mais se refuse néanmoins à briser les chaînes d'une vie confortable. Rosalie elle subit son isolement pour expier. Mais quand deux solitudes se rencontrent, ça donne quoi? Le dessin me séduit moins que l'histoire avec ses personnages à la limité de la caricature, mais Rosalie Blum me laisse quand même sur une bonne impression, oeuvre qui interroge beaucoup mais qui a la sagesse de laisser libre à chacun de trouver ses propres réponses.

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 11:04

Le grand Méchant Renard

Benjamin Renner

éditions Delcourt

2015

 

Comme je n'ai pas trop envie de prendre de risques en ce moment, nous allons encore une fois parler d'un titre qui a été récompensé, la BD Le grand Méchant Renard qui a obtenu un Fauve à Angoulême en début d'année. L'histoire est celle d'un renard pas très habile qui, en dépit de tous ses efforts, n'arrive pas à semer la terreur dans la ferme voisine ni à se nourrir de poules, trop coriaces pour lui. Son acolyte le loup lui propose alors un plan incongru : voler des oeufs près d'éclore et manger les poussins dès qu'ils auront pris un peu de poids. Mais comment manger des petits êtres que vous avez fini de couver, à qui vous vous êtes attaché, qui vous appellent maman et croient eux-mêmes être des renards ?

Encore une fois, voilà un prix qui n'est pas usurpé. Tout est drôle dans cette BD qui s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux plus jeunes (à partir de dix onze ans). C'est qu'il est touchant de maladresse notre renard affamé et tout miteux qui aimerait bien être une terreur mais qui n'arrive à effrayer personne, pas même le petit moineau dans l'arbre. L'auteur parsème son oeuvre de trouvailles hilarantes : les poules qui forment un club d'exterminateurs de renards, le chien de garde inefficace qui passe ses journées à dormir, les poussins qui adorent jouer au "Grand Méchant Renard"... Le dessin m'a bien plu également, le renard tout en os, les poules tout en rondeur forme un contraste assez plaisant et le graphisme s'accorde à merveille aux dialogues irrésistibles. Qu'attende-vous donc ?

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:33

Super Sourde

Cece Bell

éditions Les Arènes

2014

 

Cece menait une vie parfaitement normale jusqu'à ses quatre ans, le jour où elle contracte une grave méningite. Emmenée à l'hôpital pour y être soignée, elle se rétablit mais devient quasiment sourde. Affublée d'un appareil auditif qu'elle supporte difficilement, Cece va devoir apprendre à surmonter ses différences et, surtout, les faire accepter à ceux qu'elle rencontre, son rêve étant surtout de briser sa solitude et de se faire des amis.

Joli roman graphique avec des dessins volontairement naïfs et des petits personnages qui ont tous des oreilles de lapin, Super sourde est un témoignage plein d'humour sur une enfant qui, du jour au lendemain, se retrouve à composer avec une situation qu'elle-même accepte à peine et qu'elle a, à plus forte raison, peine à faire accepter à ses camarades d'école : entre ceux qui parlent plus fort et ceux qui ont pitié d'elle, entre ceux qui la traitent avec trop de ménagements et ceux qui au contraire se servent d'elle, Cece aura bien du mal à faire le tri et à devra apprendre elle-même à se remettre en cause. BD drôle parce que totalement dépourvue d'auto-apitoiement, touchante et instructive, Super sourde, bien qu'ayant obtenu un prix pour la jeunesse, est à remettre entre toutes les mains malgré un graphisme un peu léger. ​ ​

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 10:26

L02.jpgOlympia

Vives/ Ruppert / Mulot

Dupuis

2015

 

C'est l'histoire de trois filles spécialisées dans le cambriolage : Alex, Carole et Sam. A la suite d'une affaire, Carole est tenue pour morte. Cette dernière en profite pour mettre fin à sa carrière et tenter de mener sa vie loin des deux autres. Restées seules, Alex et Sam tentent sans entrain un cambriolage qui tournent mal et se voient contraintes par des malfrats sans pitié de dérober une série de tableaux au Petit Palais.

Je ne peux pas dire que j'ai détesté Olympia. Le point fort de cette BD ce sont ses dialogues, vraiment très drôles, et ses trois personnages principaux, surtout celui d'Alex qui m'a beaucoup fait rire. En revanche, j'ai été un peu agacée par le côté "Girls power" de la BD et, surtout, j'ai trouvé l'intrigue un peu faible. Pendant les deux tiers de l'histoire, les personnages ne font que bavasser, ressasser leurs souvenirs et élaborer des plans qui foirent une fois sur deux. Le dessin est intéressant et j'ai trouvé la composition plutôt originale : il y a notamment ces planches où les filles expliquent leur plan d'action à leur acolyte Tonio en voix off, ce qui permet à l'intrigue de sauter directement à ce passage sans transitions maladroites. La fin est en revanche à mon sens totalement ratée et convenue mais là, pour le coup, c'est un avis personnel. Olympia n'est pas une BD désagréable : mais c'est une BD qui ne me laissera pas non plus de souvenirs impérissables...

 

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:58

L01.jpgSept nains

Wilfrid Lupano/ Roberto Ali

éditions Delcourt

2015

 

Et si la méchante reine de Blanche-Neige n'était qu'une épouse frustrée par l'indifférence de son mari et terrorisée à l'idée de devenir vieille ? Si la jolie princesse n'était qu'une peste à la langue acérée et les sept nains sept vicelards exilés dans la forêt à la suite d'un décret royal ? S'appropriant joyeusement le conte pour mieux le détourner, le scénariste des Vieux fourneaux nous propose une vision toute personnelle de Blanche-Neige et des sept nains avec une reine qui, pour se transformer en sorcière, se contente de se démaquiller et d'une princesse tête à claques qui doit se défendre contre les assiduités de sept vieux garçons livrés trop longtemps à eux-mêmes. Servi par des dialogues irrésistibles et un humour parfois un peu potache mais toujours efficace, Sept nains a, qui plus est, un graphisme dynamique et des couleurs sombres rouges qui donnent à la BD un ton légèrement angoissant. Les dessins sont presque caricaturaux (comme le souligne mon collègue, Blanche-Neige a de solides arguments) et donnent d'autant plus de poids à une histoire irrévérencieuse et très drôle. Du joli travail.

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 10:56

L02.jpgL'arabe du futur 2

Une jeunesse au Moyen-Orient (1984-1985)

Riad Sattouf

Allary éditions

2015

 

Nous l'avons déjà dit : l'arabe du futur est blond avec des cheveux bouclés. Il s'appelle Riad Sattouf et est né de mère française et de père syrien. Dans ce deuxième tome, il revient sur sa jeunesse en Syrie : cette fois, plus moyen d'y échapper, il doit aller à l'école et quitter les jupons de sa mère. Et l'école là-bas, ça rigole pas : entre la maîtresse qui donne des coups de règle et des camarades qui ne lui ressemblent pas, Riad parvient cependant peu à peu à trouver ses marques dans ce pays qui est à moitié le sien. Pendant ce temps, son père est toujours persuadé qu'il va faire fortune.

Ce second tome m'a paru moins violent que le premier. Est-ce qu'on s'habitue? Le père du héros nous apparaît plus doux, l'entourage moins cruel.Ou alors, est-ce que, tout comme le garçonnet dont nous empruntons le point de vue, nous commençons à nous familiariser avec cet univers étrange? un sentiment cependant qui ne dure pas car certaines situations viennent nous perturber : ce gamin pauvre et malade avec de grands yeux qui, un jour, ne revient plus à l'école, cette tante assassinée par sa propre famille pour être tombée enceinte hors-mariage... Autant de faits mis en scène par Riad Sattof avec toujours autant d'innocence et de cruauté entre des scènes beaucoup plus légères : le père qui pour faire plaisir à sa femme s'emploie à lui trouver un lave-linge, des camarades qui jugent sévèrement les épouses qui ne portent pas le voile mais qui ne font pas le rapprochement avec la mère européenne de Riad... Qui a dit que le temps de l'enfance était un moment magique ?

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 19:03

L01.jpgLe jardin de Minuit

Edith / Pearce

éditions Noctambule

2015

 

Je viens de m'apercevoir que lorsque j'ai parlé de mes "livres doudous" j'en ai oublié un qui est pourtant primordial. Il s'agit de Tom et le Jardin de Minuit, l'un des plus jolis romans pour la jeunesse qu'il m'est été donnée de lire. Ne me demandez pas pourquoi mais je prenais ce livre chaque fois que, petite, j'avais peur de l'orage.

Des années plus tard, c'est avec son adaptation en BD que je redécouvre l'histoire de Tom Long qui, suite à la rougeole de son petit frère, se voit contraint de passer l'été avec son oncle et sa tante en ville. Il s'ennuie mortellement dans l'appartement trop petit. Mais voilà qu'une nuit, l'horloge dans l'entrée de l'immeuble sonne treize coups : Tom descend et découvre alors un jardin qui n'y est pas durant la journée, un jardin merveilleux dans lequel le temps semble s'écouler différemment. Des personnes s'y promènent mais ne voient pas notre héros à l'exception de Hattie, une petite fille pleine de vie avec qui Tom va très vite se lier d'amitié.

Si le roman m'avait laissée une très forte impression, je n'ai pas été déçue par cette adaptation en images. Les couleurs sont douces, rendant très bien l'atmosphère onirique du récit et le dessin est agréable. L'auteur se sert de la correspondance entre Tom et Peter son petit frère pour ne pas perdre le lecteur et lui faire lui endosser le rôle de spectateur. En lisant Le Jardin de Minuit j'ai retrouvé une partie de mon enfance et je n'ai plus qu'une hâte maintenant, c'est de lire de nouveau l'oeuvre originale...

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 14:07

L03.jpgWalking Dead

t.1 Passé décomposé

Kirkman/ Moore/ Adlard

éditions Delcourt

2007

 

A la suite d'un braquage, Rick Grimes se retrouve à l'hôpital, plongé dans le coma. Lorsqu'il se réveille, il a la surprise de trouver l'établissement déserté à l'exception de quelques morts-vivants qui le prennent pour cible. Rick parvient à s'enfuir : direction Atlanta où il espère retrouver sa femme et son fils...

Il y a certains domaines du cinéma ou de l'art qui me laisse totalement hermétique : je ne comprends pas la passion (voire l'hystérie) de certains pour Star Wars : moi je n'y vois que de grosses bêtes moches et des robots pénibles. De même je suis incapable de m'extasier devant de l'art moderne. Et, enfin, je n'accroche vraiment, mais vraiment pas aux comics. Le dessin, tout en personnages carrés, hyper réalistes, m'ennuient. L'histoire de Walking Dead certes me tentait bien : des zombies vous pensez.... De fait, le scénario n'est pas inintéressant, mais je reste vraiment bloquée sur les dessins, les traits des visages qui me semblent si exagérés qu'ils tournent à la caricature, les bouches grande ouvertes, les yeux écarquillés... et puis il y a cette manie insupportable de mettre en gras certains mots, vous comprenez l'idée ? Impossible pour moi de rentrer dans l'histoire. Alors pour le coup, je l'admets. Je ne connais strictement rien au genre et libre à vous de me dire que Walking Dead est un chef d'oeuvre. Je vous crois, oui je vous le jure. Mais ça ne me fera pas continuer la série pour autant.

 

Repost 0
Published by beux - dans B.D.
commenter cet article